Archives de l’auteur Erwan Bizien

PSYCH-K® : Formation – Atelier de base

PSYCH-K ® : ATELIER DE BASE

INSCRIPTION ET RENSEIGNEMENTS : cliquez ici

Dans cette formation, vous allez acquérir les connaissances et compétences pour vous libérer du stress et des chaines de vos propres croyances limitantes, afin de développer votre potentiel et atteindre plus facilement vos objectifs.

Le but est de transformer la perception de difficulté (de lutte) en simplicité et facilité.
D’après les recherches scientifiques, plus de 95%
de nos pensées et actions trouvent leur source dans notre esprit subconscient.

Dans cet atelier de base de PSYCH-K® vous allez apprendre comment reprogrammer des croyances limitantes en croyances dynamisantes qui vous soutiennent au quotidien. Ce changement s’opère au niveau subconscient.

Votre esprit subconscient va devenir votre meilleur ami, car aligné avec vos objectifs. Vous allez vous sentir enfin beaucoup plus fluide et libre : votre vie sera beaucoup plus simple plutôt que d’être une lutte permanente. 

Voici ce que vous allez apprendre dans cet atelier :

  • Les concepts de PSYCH-K® 
  • Sensibilisation aux principes desquels PSYCH-K®  prend sa source (neurosciences, épigénétique, PNL, biologie cellulaire, gestion du stress)
  • Comprendre les rôles de l’esprit conscient, subconscient et superconscient et apprendre comment les aligner;
  • Apprendre deux processus de transformation des croyances au niveau subconscient;
  • Utiliser le test musculaire de manière simple et fiable.
  • Apprendre comment connecter et synchroniser les hémisphères droit et gauche pour créer ‘l’état de cerveau unifié’ nécessaire au changement;
  • Apprendre comment créer correctement vos propres croyances dynamisantes;
  • Apprendre à drainer /libérer un stress en quelques minutes;
  • Apprendre comment utiliser PSYCH-K® sur soi et les autres.
  • Comprendre comment intégrer PSYCH-K® dans votre quotidien.

Construire votre confiance
Plus vous allez pratiquer, plus vous deviendrez à l’aise dans l’usage de PSYCH-K® et du test musculaire aussi bien sur les autres que vous-même.

C’est par l’expérimentation de ces outils que vous en découvrirez tous les bienfaits.

Cet atelier est la base de la pratique de PSYCH-K®

. Pour certains, c’est juste ce dont elles ont  besoin pour les aider à transformer des freins. L’atelier de base est le pré-requis pour les autres ateliers PSYCH-K®.

Voici quelques thématiques de vie dans lesquelles vous pourrez vous transformer

1) S’aligner avec les principes de la nature (Diversité, harmonie…)
2) Deuil / Perte 
3) Estime de soi
4) Pouvoir personnel
5) Prospérité
6) Santé / Corps


Travaux pratiques en petits groupes

Tout le monde peut apprendre à maitriser ces outils. 
Que vous soyez thérapeute, professionnel de santé, étudiant, salarié ou chef d’entreprise vous trouverez dans cet outil de nombreux bénéfices…

Vous recevrez plus de 100 exemples de croyances dynamisantes. Cependant, vous serez invités à travailler sur vos propres objectifs personnels et professionnels.

Dates & lieu de formation
6-7-8 Décembre 2019
Local du Faubourg à PARIS

Votre investissement (Tarif)
3 jours d’atelier : 720 € TTC
Inscription : Acompte de 150 € TTC

Réduction possible :
Si vous procédez à votre inscription avant le 01/11/2019 vous économisez 50 € et ne payez que 670 € TTC

 Modalités de règlement :
Virement ou Chèque (possibilité de régler en plusieurs fois)

Attention! Une inscription est un engagement mutuel.
Annulation :
– En cas d’annulation avant le 20/11/2019, remboursement des frais avancés pour l’atelier, exceptés les frais d’inscriptions de 150 euros.
– En cas d’annulation après le 20/11/2019, le remboursement de la somme ne sera pas effectué mais la possibilité est donnée de reporter la participation à l’atelier de base PSYCH-K
® avec le même organisateur à une autre date durant 12 mois à compter de la date du 9/12/2019.

Un atelier est aussi un engagement pour un lieu et un logement.
Pensez à réserver votre hébergement sur Paris :
www.booking.com  / Airbnb

INSCRIPTION ET RENSEIGNEMENTS : erwan.bizien@yahoo.fr

En finir avec les allergies et intolérances…avec PSYCH-K®

Le printemps arrive et encore une fois l’allergie se manifeste (toux, éternuements, démangeaisons…). Les pollens, les acariens, les poils d’animaux… viennent troubler votre quotidien. Dès que vous consommez un aliment en particulier, une réaction d’intolérance se manifeste, et votre corps vous dit à sa manière qu’il ne le supporte pas…

L’allergie est, entre autres choses, une expression d’énergie. Généralement, nous pouvons libérer l’énergie utilisée dans les réponses réactives (allergies) de manières physiques comme tousser, éternuer, avoir des yeux larmoyants, ceci dans le but de nous permettre de profiter d’être en plein air, de nos animaux, ou d’aliments que nous aimons ; en somme, profiter de la vie.

Certaines allergies et intolérances peuvent être, par exemple, l’expression réactive apparente, à quelque chose que vous consommez ou touchez (substance, aliment, animal…), mais en fait, ce n’est que l’aspect émergé de l’iceberg. En réalité, votre cerveau est celui qui gère les réactions allergiques. L’allergène (la substance, l’aliment…) n’est qu’un facteur déclenchant la réaction sur le plan psycho-émotionnel. Dans les recherches en psycho-neuro-immunologie, il a été révélé que fréquemment, les allergies sont reliées à des personnes, ou à un événement ou une situation de stress, plutôt qu’à une substance, un aliment ou un animal. L’allergie, contient en quelque sorte un message à décoder pour identifier l’origine du stress, et le digérer.

Dans son livre sur les Allergies, le Dr. Salomon Sellam, explique que le phénomène allergique correspond à une suite psychosomatique en 3 étapes :

  1. Chaque personne à son propre seuil de tolérance au stress. Lorsqu’une personne vit un épisode de stress dépassant ce seuil, il y a un choc émotionnel déstabilisant lors duquel son cerveau enregistre de nombreux paramètres associés à une situation intense de stress (les 5 sens en hyper éveil). Il va garder en mémoire des éléments présents au moment de ce stress comme le pollen, les aliments… et ceux-ci vont donc être associés par le cerveau à un potentiel danger, car présents dans la situation de stress intense.
  2. Suit une phase de silence pendant laquelle rien ne se passe.
  3. Puis, l’apparition du phénomène allergique lorsque la personne se trouve en contact avec l’allergène enregistré précédemment de manière totalement inconsciente.

L’enjeu, est donc, de vous permettre de drainer le stress associé à cette personne ou cet événement et d’en transformer votre perception, afin de la rendre neutre ou positive, et ainsi permettre à votre cerveau de désamorcer la réaction allergique qu’il a mise en place.

Alors, comment se débarrasser d’une allergie ou d’une intolérance ?

Avec le processus PSYCH-K® Santé et Bien-Être, nous allons déterminer rapidement la véritable nature de la réaction (situation, événement, personne…) et transformer la perception négative en drainant le stress associé pour que le cerveau cesse de percevoir le dit « allergène » comme un danger. C’est simple, efficace, rapide, indolore et non-invasif…

Une séance dure 1h30. Au cours de celle-ci, nous utilisons le test musculaire pour déterminer la vraie nature de l’allergie et à quoi elle fait écho (relation, évènement, message…), puis nous réalisons un “ajustement en état de cerveau unifié » pour transformer la perception de stress associée, et permettre au subconscient et au conscient d’enregistrer la nouvelle perception, libérée du stress d’origine et donc de la réaction allergique.

Si vous êtes allergiques ou intolérants à des substances, aliments, animaux, que vous avez tout essayé pour vivre mieux avec… vous pouvez prendre RDV.

Erwan BIZIEN – “Votre monde va changer, venez l’essayer”

RMC aborde le sujet de la bienveillance au travail.

Le 11 avril dernier RMC, dans l’émission « M comme Maitena » aborde le sujet de la bienveillance au travail.

Sujet d’envergure puisque la France est l’un des pays les plus stressé d’Europe, ou la consommation d’anxiolytiques est parmi les plus importantes.

Les invités (Philippe Rodet et Catherine Testa) ont permis de définir ce qu’était la bienveillance et l’évolution de son appréciation dans le temps. Aujourd’hui, cette disposition favorable envers autrui, doit se concrétiser par « l’agir pour le bien de l’autre » à l’inverse du stress qui altère la bienveillance et entraine un repli sur soi et l’augmentation de la vigilance !

En 10 ans, on constate une hausse de 40% de la sensation d’être stressé au travail, pour arriver en 2019 à 64% de salariés stressés, et sur la même période, une chute du nombre de collaborateurs motivés (engagés) au travail 28% aujourd’hui, pour 42% il y a 10 ans.

Pour les intervenants, la bienveillance fait partie du bon sens… mais malheureusement il semblerait que plus on monte en grade dans l’entreprise, moins on a d’empathie… Certains auditeurs ont pu témoigner positivement de leur posture bienveillante comme chef d’entreprise et des résultats positifs qui en découlent au sein de leurs équipes : performance, engagement, efficacité…

Bienveillance et sens sont donc liés. Si vous donnez la possibilité à un individu de faire un travail, d’en être responsable, d’en voir les résultats et d’être reconnu pour ce qu’il a réalisé, alors vous avez compris les règles du sens et de la bienveillance !

Prendre le temps de se recentrer sur l’Humain, c’est faire preuve de bon sens ! C’est ce que les « bienveilleurs » font au sein du groupe Casino, ils agissent positivement envers leurs collègues…

Pour écouter l’émission, voici le lien : https://podcast.rmc.fr/channel295/20190411_mcommemaitena_0.mp3?listeningSessionID=5c8a61f78afa7e8f_2766171_1u0Gwdnd__0000000suRc

Erwan Bizien

Les neurosciences au service des hommes en entreprise

Depuis les années 2000, les recherches en neurosciences ont démontré que l’usage d’un hémisphère ou d’un autre a un impact sur notre capacité de leadership, le management des équipes, nos relations, mais aussi notre capacité à réussir, atteindre des objectifs…

De fait l’engagement de l’hémisphère droit (centre des émotions et de l’empathie) joue un rôle primordial dans le leadership. Selon plusieurs études, les leaders et managers qui réussissent ont des caractéristiques communes : charismatiques, visionnaires et communiquant. Ils utilisent naturellement cet hémisphère droit, ce qui sous-entend que l’empathie facilite la motivation d’un groupe. Au contraire des autres leaders/managers qui « désactivent » certains systèmes impliqués dans les relations sociales.

Il a été démontré par E. Gould et R. Duman (2004) que les émotions négatives (à savoir ce qui est générateur de stress) sont plus « fortes » que les positives. Ces émotions « négatives » (stress) stimulent le système nerveux sympathique qui inhibe l’accès à des circuits neuronaux existants ET provoque des déficiences cognitives, émotionnelles et perceptuels. En cas de stress chronique, l’effet est préjudiciable sur l’individu puisqu’il empêche la naissance de nouveaux neurones (neurogénèse). Autrement dit, les émotions négatives (stress, critiques…) empêchent la personne d’avoir accès à l’ensemble de son potentiel et de ses ressources pour prendre une décision qui prend en compte un problème dans son ensemble !

Fredrickson et Losada, en 2005, ont pu mettre en évidence l’influence des retours/commentaires positifs et négatifs sur la performance des équipes et la capacité d’apprentissage. A savoir qu’un ratio Positif/Négatif de 5.6 donne une performance d’équipe élevée, un ratio de 1.9 donne des résultats moyens et qu’un ratio de 0.36 (il y a plus de retour négatifs que positifs) génère une performance médiocre. Exemples de retours positifs possibles en entreprise : « c’est une bonne idée » ; « bravo » ; « merci » ; « vous faites du bon travail » VS exemples de retours négatifs : « ce n’est pas ce que j’attendais, je suis déçu » ; « c’est nul »…

Ces recherches ont également mis en avant que seule 5% de notre activité est consciente, et que 95% est inconsciente. Donc que la plupart de nos décisions, choix, actions, émotions sont le fruit de notre inconscient, siège de nos pensées, croyances, instincts, compétences…

Des méthodes pour créer le changement ont été utilisées telles que la visualisation, la volonté, la pensée positive, mais étant donnée qu’elles agissent sur la partie consciente de nous-même (5%), leurs effets sont incomplets, limités et ne durent pas dans le temps. Si l’on veut un changement de fond et sur le long terme, il faut agir au niveau subconscient (95%). En effet, c’est en transformant nos croyances limitantes, en croyances dynamisantes, que nous allons reprogrammer notre inconscient afin qu’il nous soutienne vers nos aspirations et l’accomplissement de nos objectifs.

D’autres recherches montrent que “l’état de cerveau unifié” (WBS) – càd que les 2 hémisphères travaillent ensemble – permet d’être plus efficace, créatif et performant dans les réponses et solutions que nous allons trouver face à un problème. Cet état permet l’accès, à un état d’esprit positif/optimiste, et à une ouverture d’esprit. Il est également démontré que la personne qui a la plus grande capacité à travailler dans cet « état de cerveau unifié » est celle qui a une plus grande capacité à influencer son entourage. Donc plus nous unifions nos hémisphères, plus nous influençons les autres.

Il est possible de mettre en application cet “état de cerveau unifié” dans votre entreprise grâce au processus PER-K®. Ce processus simple, rapide et non invasif est au carrefour des neurosciences, de la PNL, de la biologie cellulaire et de la physique quantique pour amener les entreprises vers un succès durable.

Vous pouvez retrouver l’article original et l’ensemble des informations relatives à ces études et vous renseigner sur le processus PER-K® en cliquant sur en savoir plus.

Les croyances : comment se manifestent-elles dans nos vies ?

Dans ce nouvel article, je vous propose de découvrir comment nos croyance se manifestent et impactent notre quotidien :

Chaque jour, nous cherchons à atteindre des objectifs (obtenir ou apprendre quelque chose de nouveau, convaincre quelqu’un…). C’est souvent le mot « challenge » ou « défi » que nous exprimons pour parler de la nécessité de dépasser nos limites (avec parfois cette petite voix intérieure qui nous dit souvent « ça ne sera pas facile ! Ça va demander des efforts et du temps… ! »), avec l’envie d’être fier de nous lorsque nous aurons rempli notre mission (avoir la satisfaction du devoir accompli, d’avoir eu le sentiment de nous dépasser, d’avoir achevé, réalisé quelque chose…).

Ceci se fait aussi bien dans le domaine professionnel (parler en public, négocier un contrat, résoudre un conflit, rendre un dossier dans les temps, remplir un tableau Excel…) que personnel (dire « NON », faire du ménage, pratiquer régulièrement une activité, agir à défaut de procrastiner, révéler ses sentiments à la personne qu’on aime, faire ses comptes…).

En bref, on peut décrire le processus de la manière suivante, le chemin que vous devez parcourir jusqu’à la réalisation de votre objectif est semé d’ « obstacles » : c’est un parcours du combattant ! 
Ces « obstacles » sont vos croyances qui vous font dire que l’atteinte d’un objectif sera difficile, impossible, épuisant… Certains obstacles ne vous semblent pas insurmontables, d’autre en revanche vous font trembler rien que d’y penser et vous vous sentez vidé de vos forces avant même de les avoir abordé.

Ces croyances se sont structurées depuis l’enfance (et parfois même avant) par des expériences de vie ou des leçons dite « négatives », dans lesquels des émotions et du stress se sont cristallisés (peur, colère, tristesse, angoisse, appréhension, doute…) et qui lorsque vous allez y être confrontés à nouveau dans des contextes différents, viennent se révéler et se matérialiser sous la forme de ces « obstacles » plus ou moins grands, plus ou moins surmontables dans le temps : une boule dans la gorge (peur ou timidité soudaine), une bouffée de chaleur, un mal de ventre (une angoisse), une crispation de la mâchoire et le rouge aux joues (de la colère) ou les larmes aux yeux et la voix nouée (de la tristesse)… et la liste est non exhaustive !

S’il y a trop d’obstacles ou s’ils sont trop intenses émotionnellement, vous allez rapidement être exténué avant d’atteindre votre objectif et abandonner. Vous pourrez aussi atteindre l’objectif après une lutte acharnée contre vous-même et votre environnement, et serez épuisé par celle-ci ! En effet, entre parcourir 100 m sur un terrain plat et parcourir 100 m en alternant course, saut d’obstacles, en escaladant, rampant… cela demande une dépense d’énergie différente.

Transformer ses croyances est un enjeu important comme je le mentionnais dans l’article précédent puisque celles-ci vous permettent d’avancer, ou vous incitent à éviter une situation, à être tiraillé entre deux choix, voir à vous faire balloter par le courant…

Pour atteindre votre objectif plus facilement, il faut aplanir les obstacles de ce parcours du combattant et le rendre le plus possible semblable à une piste de 100 m plate. Il faut procéder en plusieurs étapes :

  1. Identifier clairement votre problème ou difficulté actuelle
  2. Définir votre objectif (ce que vous souhaitez mettre à la place de ce problème)
  3. Créer un plan d’action précis pour atteindre votre objectif
  4. Drainer et digérer les émotions et stress cristallisés pour « neutraliser » les perceptions négatives en lien avec l’atteinte de cet objectif et qui freineraient la réalisation de ce plan d’action
  5. Transformer vos croyances limitantes en des croyances positives opposées
  6. Mettre en place votre plan d’action

Ce processus amène à :

  • Une libération et une ouverture du champ des possibles puisque les freins (émotions et stress) qui empêchaient d’avancer n’existent plus ou ne sont plus aussi puissant qu’avant. Vous gagnez en énergie car le drainage et la digestion des émotions telles que la colère, tristesse, peur, permet de rendre disponible de l’énergie qui était bloquée (ou utilisée à vous freiner).
  • L’atteinte de résultats plus rapidement et plus importants du fait de ce déblocage des freins.  
  • Un recentrage et surtout un réalignement de soi avec les principes de la nature tirés des travaux de Bruce Lipton – la Biologie des croyances (coopération, adaptation, diversité, harmonie, résilience, équilibre…)

Au travail comme dans votre vie personnelle, vous souhaitez vous libérer des chaines qui vous entravent, PRENEZ RDV !

Rassurez-vous, seules quelques séances sont nécessaires pour transformer des croyances.

Donnez-vous la chance de vivre une vie pleine de possibilités, d’enthousiasme, de résultats, de joie…

Erwan Bizien – Créer les conditions du succès durable !

Les croyances : comment influencent-elles nos vies ?

Nos croyances influencent nos vies de 4 manières différentes !

Les croyances sont ces petites voix dans nos têtes, elles sont des vues de notre esprit qui nous font croire que nous sommes ou ne sommes pas capable de faire certaines choses, que quelque chose est dur à réaliser ou pas… En bref, que vous adhériez à l’une ou l’autre vous avez raison et cela vous appartient comme l’ont déjà expliqué quelques grands hommes :

– Napoleon Hill (auteur américain) : «Il n’y a pas de limites à l’esprit, hormis celles que nous nous imposons.»
– Henry Ford : “Que vous pensiez être capable ou ne pas être capable, dans les deux cas, vous avez raison.”

Ces croyances sont donc soit dynamisantes soit limitantes !
Elles fonctionnent par binôme : je suis capable/je suis incapable ; j’aime/je déteste, je veux vivre/je veux mourir, c’est facile/c’est difficile…

Elles nous influencent de quatre manières différentes : imaginez que vous êtes une voiture et que chacune des croyances fonctionne avec pédale d’accélérateur et pédale de frein.

Option 1 (celle que nous recherchons tous pour avancer positivement dans la vie) : Vous avez le pied sur l’accélérateur de votre croyance dynamisante et le pied sur le frein de la limitante !
Résultat : Vous avancez de façon dynamique et enthousiaste, sans contrainte, vous atteignez vos objectifs sans galérer, comme une voiture sur l’autoroute lorsque le trafic est fluide…

Option 2 (ça commence à chauffer) : Vous avez le pied sur l’accélérateur à la fois des croyances positive et limitante !
Résultat : Vous êtes tiraillé entre les deux. C’est comme surchauffer votre moteur, et vous vous épuisez… cela peut aller jusqu’au burn-out ou au suicide ! Cela équivaut à une voiture qui cherche à avancer en gardant le frein a main… Arrive un moment, ou malheureusement la mécanique lâche.

Option 3 (le blocage/L’inhibition/procrastination) : Vous avez le pied sur le frein de la croyance positive et le pied sur l’accélérateur de la limitante !
Résultat : Pour ne pas être confronté à l’échec, vous évitez les situations et restez bloqués… Cela va ressembler à une voiture garée avec frein à main a fond, et le pied décollé de l’accélérateur… ou si vous préférez à une voiture qui dévie de sa trajectoire.

Option 4 (La dérive) : Vous avez à la fois le pied sur le frein de la croyance positive et limitante !
Résultat : Vous n’avez pas d’énergie pour aller ni dans une direction ni dans l’autre et vous vous laissez porter par les courants. Vous subissez votre environnement. Pour faire simple vous ressemblez à une voiture à la dérive sur du verglas et vous avez de fortes chances de vous prendre des chocs sans pouvoir les éviter.

Si vous vous retrouvez dans une des options 2 à 4 que ce soit dans votre vie en générale ou dans un domaine spécifique (par exemple le professionnel), sachez qu’il est possible de transformer la manière dont vous vivez vos croyances avec différentes techniques, pour les remettre sur le droit chemin, à savoir en mode option 1.

Pour cela rien de plus simple, PRENEZ RDV, et rassurez-vous, le changement est rapide, seules quelques séances sont nécessaires…

Si vous pensez que c’est trop de cher de consulter, posez vous les questions suivantes : A combien évaluez-vous la joie de vivre pleinement votre vie ? Quelle est la valeur des opportunités que vous avez manqué à cause de mécanismes ou croyances limitantes ? Que seriez-vous prêt à donner pour passer de la frustration à l’épanouissement ?

Erwan Bizien – Créer les conditions de votre succès !

La santé des entrepreneurs & dirigeants de PME

Pour un entrepreneur ou un dirigeant la santé se résume souvent à l’une des phrases suivantes:

“Je n’ai pas le droit d’être malade !” OU «Je n’ai pas le temps d’être malade !».

Cependant, les dirigeants restes des êtres humains et sont soumis aux mêmes règles que tous les autres quant à la santé. Le titre ou la fonction n’empêche pas de tomber malade ou d’avoir un accident, bien au contraire, le rythme de travail peut parfois les exposer davantage, c’est ce que nous verrons plus loin.

« Le cœur d’une PME, c’est son dirigeant. Le capital santé du dirigeant ou de l’entrepreneur est le premier capital immatériel de l’entreprise ! » dixit Olivier Torres de l’Observatoire Amarok à l’occasion de son intervention au salon SME. « Plus l’entreprise est petite, plus la santé de son dirigeant est importante. Si un problème de santé l’empêche de travailler, le risque du dépôt de bilan est fort. »

Plus de 99% des entreprises françaises sont des PME, générant 2 emplois sur 3. Il est donc primordial de prendre soin également des dirigeants, car « même si entreprendre est bon pour la santé, c’est aussi plus risqué » d’après la publication la santé du dirigeant d’Olivier Torres, compte tenu de l’investissement personnel et financier de son porteur.

Quels sont les facteurs de risque pour la santé des entrepreneurs ?

Un stress chronique, c’est-à-dire l’exposition prolongée et répétée à des situations qui vont faire sécréter des hormones du stress. C’est cette exposition durable et récurrente dans le temps qui affaiblit et peut mener à l’épuisement de l’organisme si l’on ne met pas en place des techniques pour retrouver l’équilibre et réguler son stress.

L’incertitude du lendemain, est un deuxième facteur important. L’entreprise va-t-elle pouvoir continuer à vivre ? Le carnet de commande se remplit il ? Vais-je pouvoir payer mes salariés ce mois ci ? vais-je pouvoir me payer en tant que patron ? Ce facteur participe au stress chronique…

La surcharge de travail est un facteur non négligeable, puisqu’en moyenne, les entrepreneurs et dirigeants travaillent 55h par semaine. Ceci peut contribuer à un déséquilibre entre vie professionnelle et personnelle, à créer des tensions dans la sphère privée, à augmenter la fatigue…

Le corolaire de la surcharge de travail, c’est le manque de sommeil (générateur de fatigue), puisque le dirigeant passe beaucoup de temps à développer l’activité. Souvent il se lève plus tôt et se couche plus tard, saute un repas, ne prend pas le temps d’une sieste s’il a un « coup de barre », et ceci contribue au déséquilibre de l’organisme générant un stress pour le corps. Le manque de sommeil et la fatigue étant les ennemies de la mémoire et de la concentration, le dirigeant risque de manquer de réactivité pour saisir les opportunités !

Enfin, les dirigeants de PME font souvent face à la solitude et l’isolement lorsqu’ils doivent prendre certaines décisions (réduction d’effectif, prêt bancaire, échange avec l’administration…). Ceci est également générateur d’une « pression » supplémentaire pour ces hommes et ces femmes.

Heureusement « entreprendre est bon pour la santé » comme le répète Olivier Torres, sinon les entrepreneurs tomberaient comme des mouches ! Trois facteurs « salutogènes » ont été recensés :

L’entrepreneur à le sentiment de maitriser son destin ! Son travail à un sens et le fait d’avoir un projet auquel on croit renforce l’estime personnelle et donc la santé.

A l’image de Thomas Edison qui disait « Je n’ai pas échoué. J’ai simplement trouvé 10 000 solutions qui ne fonctionnent pas. », le dirigeant fait preuve d’endurance ! Les échecs répétés ne sont pas vécus comme la fin du monde, au contraire, ils sont l’opportunité de se relever et de faire/créer différemment.

Enfin un créateur et gérant d’entreprise est un optimiste. Il voit le verre à moitié plein, détecte des opportunités la ou d’autres ne voient que les problèmes. Et il se trouve que les optimistes vivent plus longtemps. C’est notamment ce que révèle la recherche en épigénétique sur l’influence de notre pensée sur notre santé (cf. Bruce Lipton – La biologie des croyances).

En bref, il est important pour les entrepreneurs et dirigeants de garder une hygiène de vie saine pour associer performance et bien-être. C’est pourquoi de manière préventive, recourir à des approches que la recherche scientifique valide depuis quelques années, telles que la méditation ou la sophrologie pour se ressourcer rapidement, restructurer le cerveau, prendre du recul pour une action ou une décision plus juste, mieux gérer ses émotions, et limiter les effets du stress est essentiel pour un dirigeant.

N’attendez plus pour préserver votre santé et garantir la performance de votre entreprise. Pour cela faites appel à un professionnel pour intervenir dans votre entreprise : https://www.therapeute-paris-doceo.fr/contact

Débordé, qu’est-ce que cache le manque de temps ?

« En r’tard, en r’tard, j’ai rendez-vous quelqu’part, je n’ai pas l’temps de dire au-revoir ! », nous ressemblons souvent au lapin blanc d’Alice au Pays des Merveilles, avec cette impression permanente d’être en retard, de ne pas avoir suffisamment de temps ou de courir après la montre…

Nous sommes nombreux à partager ce comportement depuis l’homme d’affaires qui enchaine les rendez-vous, à la mère de famille qui court d’un lieu à l’autre pour que ses petits trésors puissent réaliser toutes leurs activités sportives, musicales…

Il s’avère aussi qu’être tout le temps occupé, avoir un agenda bien rempli, donne vraiment l’impression d’exister. On pourrait presque dire « je remplis mon agenda, donc je suis ! »

Ça donne parfois, la sensation d’être quelqu’un d’important ou d’indispensable, mais au fond, posez-vous la question : « Qu’est-ce que je gagne ou qu’est ce que j’évite au travers de cette attitude ? »

Avez-vous vraiment l’impression de vivre chaque moment de votre journée, d’y prendre du plaisir et de vous en nourrir ? Saint Ignace de Loyola disait « ce n’est pas d’en savoir beaucoup qui rassasie et satisfait l’âme, mais de sentir et de gouter les choses intérieurement. »

Il est donc nécessaire et bon, de savoir choisir, prioriser et vivre l’instant présent avant que l’épuisement ne pointe son nez. Les premiers signes avant-coureurs de l’épuisement sont variés, mais peuvent ressembler à cela : lorsque vous vous installez dans votre canapé le soir, et que vous avez ce long soupir de soulagement, de pouvoir enfin vous poser… mais juste quelques instants seulement… avant de repasser à une autre activité, celle de vous projeter à nouveau dans votre journée du lendemain.

Vous passez en mode « pensées circulaires », vous n’arrivez pas à vous endormir, et vous vous réveillez le matin fatigué, vous luttez pour vous glisser hors du lit et vous commencez votre journée, déjà épuisé et irrité par la moindre petite chose anodine qui passe dans votre champ de conscience, (par exemple, voir que vous avez pleins de rendez-vous programmés, alors que vous vous sentez KO ; vous mettre en colère parce que vous avez taché votre chemise ou votre robe dès la première gorgée ; grogner parce que votre train à 2 min de retard…), en bref, vous constatez que le moindre petit événement est source de contrariété, et que vous n’arrivez tout simplement plus à prendre de recul sur les choses, votre vie devient tout simplement un enfer !

A ce stade, vous compensez cette fatigue et cette contrariété par des comportements nocifs pour vous et les autres (alimentation stimulante – sucre, café…- cigarette, vous vous plaignez et avez une vision négative de la vie et des gens…)… et cela jusqu’à générer l’épuisement psychique ou physique. Dans tous les cas, c’est votre santé qui en prend un coup, et cela peut facilement mener au fameux “burn-out”.

Souvenez-vous que vous n’avez qu’une seule vie, et que la santé se préserve et s’entretient par un rythme de vie équilibré (sommeil, alimentation, exercice physique, spirituel…).

5 étapes pour vous aider à sortir la tête de l’eau en quelques minutes : PEQFA
  1. Se POSER si possible dans un lieu ou ne pas être dérangé (s’arrêter/s’assoir et se concentrer sur 3 ou 4 respirations calmantes/lentes) – éventuellement fermez la porte du bureau.
  2. ÉCOUTER ou se mettre à l’écoute de soi pendant quelques instants (observer les sensations et ressentis du corps, les tensions, son rythme de vie…)
  3. QUESTIONNER objectivement ou s’interroger (Qu’est ce qui est vraiment indispensable dans ma journée d’aujourd’hui ? Pourquoi suis-je tendu ? Fatigué ? De quoi ai-je besoin ? Quelle émotion m’habite maintenant ?…)
  4. FAIRE CONFIANCE ou se faire confiance (vous êtes la meilleure personne pour connaitre vos besoins, [d’ailleurs votre corps vous le rappelle à sa façon – faim, douleurs, fatigue…] et orienter votre barque. Vous pouvez très bien laisser le courant vous emportez, mais c’est vous qui maniez le gouvernail !)
  5. AGIR sereinement (faites les choses par étape, développez une pensée et des actions positives, faites des choses qui vous font véritablement du bien…) ainsi vous prendrez véritablement soin de vous et trouverez le rythme qui vous convient au quotidien.

Si vous ressentez le besoin d’être accompagné dans ce genre de démarche, cliquez ici

Les adresses incontournables du Figaro Madame parlent d’Erwan Bizien

“Les Français, gros consommateurs de médicaments, optent de plus en plus souvent pour les médecines alternatives et complémentaires, qui permettent de soigner nombre de maux physiques et mentaux sans passer par la case médecin.” dixit Madame Le Figaro

Le Figaro Madame a choisi de mettre à l’honneur des praticiens de médecine complémentaire. J’ai le privilège d’en faire parti et je partage avec plaisir le lien vers leur site pour vous faire découvrir de quoi il s’agit :

Erwan Bizien L’accompagnement grâce à la sophrologie

Le pouvoir des mots

IN VICTUS

Nous n’imaginons pas l’impact des mots sur nos vies, et pourtant ils nous façonnent. Nous découvrons au cours de notre éducation que les mots peuvent tuer lorsque des paroles blessantes nous sont adressées, mais qu’ils peuvent aussi faire grandir et structurer lorsqu’on nous adresse des remerciements ou des félicitations.
De tout temps, les mots ont eu un pouvoir sur les Hommes : générateurs d’émotions, ils peuvent nous faire passer du rire aux larmes, du dynamisme au découragement.
Je vous partage ce poème de William Ernest Henley qui a été cité à de nombreuses reprises par des personnalités telles que Nelson Mandela pour affronter les difficultés de l’emprisonnement et utilisé dans diverses films pour vanter les capacités de l’Homme à se dépasser et à ne jamais baisser les bras, quelque soient les circonstances ou l’éducation reçue…

Vous seul savez quelle est votre limite ! Vous seul pouvez dire jusqu’où vous souhaitez allez ! Vous seul pouvez décider de dirigez votre vie ou de vous laisser porter par le courant !
Lisez lentement, et ressentez l’effet des mots lorsque vous lisez ce texte…

Dans les ténèbres qui m’enserrent,
Noires comme un puits où l’on se noie,
Je rends grâce aux dieux quels qu’ils soient,
Pour mon âme invincible.

Dans de cruelles circonstances,
Je n’ai ni gémi ni pleuré,
Sous les coups du hasard,
Ma tête saigne mais reste droite.

En ce lieu de colère et de pleurs,
Se profile l’ombre de la mort,
Et bien que les années menacent,
Je suis et je resterai sans peur.

Aussi étroit soit le chemin,
Nombreux les châtiments infâmes,
Je suis le maître de mon destin,
Je suis le capitaine de mon âme.

Après lecture, comment vous sentez vous ? Quel est votre ressenti ?
Avez vous l’impression que tout vous est possible, qu’aucun obstacle ne peut vous empêcher d’avancer ?
Si vous identifiez des réticences, quelles sont elles ? Qu’est-ce qui vous bloque ?
Identifiez ces croyances qui vous bloquent et vous empêchent de vous réaliser… faites la listes des “j’ai peur que/de…” ; “je ne suis pas capable de…” ; “c’est impossible…”
Quelles sont celles qui viennent de votre éducation ?
Puis posez-vous les questions suivantes :
Suis-je heureux de vivre tel que je suis ? avec ces blocages ?
Suis-je la personne que je voudrais être ? Si la réponse est “non”, alors que voudriez vous changer ? Pourquoi ? Qu’êtes vous prêt à faire pour changer ?
Est-ce que je fais le métier de mes rêves ? Si la réponse est “non”, alors quel métier voudriez vous faire ? Pourquoi ne le faites vous pas ? Qu’est ce qui vous en empêche ?

Si vous êtes déterminé à changer, si vous souhaitez reprendre la maitrise de votre vie et pouvoir enfin dire “je suis le maitre de mon destin”, n’hésitez plus et faites vous accompagner car des techniques de développement personnel existent et sont efficaces : https://www.therapeute-paris-doceo.fr/particuliers