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Les croyances : comment se manifestent-elles dans nos vies ?

Dans ce nouvel article, je vous propose de découvrir comment nos croyance se manifestent et impactent notre quotidien :

Chaque jour, nous cherchons à atteindre des objectifs (obtenir ou apprendre quelque chose de nouveau, convaincre quelqu’un…). C’est souvent le mot « challenge » ou « défi » que nous exprimons pour parler de la nécessité de dépasser nos limites (avec parfois cette petite voix intérieure qui nous dit souvent « ça ne sera pas facile ! Ça va demander des efforts et du temps… ! »), avec l’envie d’être fier de nous lorsque nous aurons rempli notre mission (avoir la satisfaction du devoir accompli, d’avoir eu le sentiment de nous dépasser, d’avoir achevé, réalisé quelque chose…).

Ceci se fait aussi bien dans le domaine professionnel (parler en public, négocier un contrat, résoudre un conflit, rendre un dossier dans les temps, remplir un tableau Excel…) que personnel (dire « NON », faire du ménage, pratiquer régulièrement une activité, agir à défaut de procrastiner, révéler ses sentiments à la personne qu’on aime, faire ses comptes…).

En bref, on peut décrire le processus de la manière suivante, le chemin que vous devez parcourir jusqu’à la réalisation de votre objectif est semé d’ « obstacles » : c’est un parcours du combattant ! 
Ces « obstacles » sont vos croyances qui vous font dire que l’atteinte d’un objectif sera difficile, impossible, épuisant… Certains obstacles ne vous semblent pas insurmontables, d’autre en revanche vous font trembler rien que d’y penser et vous vous sentez vidé de vos forces avant même de les avoir abordé.

Ces croyances se sont structurées depuis l’enfance (et parfois même avant) par des expériences de vie ou des leçons dite « négatives », dans lesquels des émotions et du stress se sont cristallisés (peur, colère, tristesse, angoisse, appréhension, doute…) et qui lorsque vous allez y être confrontés à nouveau dans des contextes différents, viennent se révéler et se matérialiser sous la forme de ces « obstacles » plus ou moins grands, plus ou moins surmontables dans le temps : une boule dans la gorge (peur ou timidité soudaine), une bouffée de chaleur, un mal de ventre (une angoisse), une crispation de la mâchoire et le rouge aux joues (de la colère) ou les larmes aux yeux et la voix nouée (de la tristesse)… et la liste est non exhaustive !

S’il y a trop d’obstacles ou s’ils sont trop intenses émotionnellement, vous allez rapidement être exténué avant d’atteindre votre objectif et abandonner. Vous pourrez aussi atteindre l’objectif après une lutte acharnée contre vous-même et votre environnement, et serez épuisé par celle-ci ! En effet, entre parcourir 100 m sur un terrain plat et parcourir 100 m en alternant course, saut d’obstacles, en escaladant, rampant… cela demande une dépense d’énergie différente.

Transformer ses croyances est un enjeu important comme je le mentionnais dans l’article précédent puisque celles-ci vous permettent d’avancer, ou vous incitent à éviter une situation, à être tiraillé entre deux choix, voir à vous faire balloter par le courant…

Pour atteindre votre objectif plus facilement, il faut aplanir les obstacles de ce parcours du combattant et le rendre le plus possible semblable à une piste de 100 m plate. Il faut procéder en plusieurs étapes :

  1. Identifier clairement votre problème ou difficulté actuelle
  2. Définir votre objectif (ce que vous souhaitez mettre à la place de ce problème)
  3. Créer un plan d’action précis pour atteindre votre objectif
  4. Drainer et digérer les émotions et stress cristallisés pour « neutraliser » les perceptions négatives en lien avec l’atteinte de cet objectif et qui freineraient la réalisation de ce plan d’action
  5. Transformer vos croyances limitantes en des croyances positives opposées
  6. Mettre en place votre plan d’action

Ce processus amène à :

  • Une libération et une ouverture du champ des possibles puisque les freins (émotions et stress) qui empêchaient d’avancer n’existent plus ou ne sont plus aussi puissant qu’avant. Vous gagnez en énergie car le drainage et la digestion des émotions telles que la colère, tristesse, peur, permet de rendre disponible de l’énergie qui était bloquée (ou utilisée à vous freiner).
  • L’atteinte de résultats plus rapidement et plus importants du fait de ce déblocage des freins.  
  • Un recentrage et surtout un réalignement de soi avec les principes de la nature tirés des travaux de Bruce Lipton – la Biologie des croyances (coopération, adaptation, diversité, harmonie, résilience, équilibre…)

Au travail comme dans votre vie personnelle, vous souhaitez vous libérer des chaines qui vous entravent, PRENEZ RDV !

Rassurez-vous, seules quelques séances sont nécessaires pour transformer des croyances.

Donnez-vous la chance de vivre une vie pleine de possibilités, d’enthousiasme, de résultats, de joie…

Erwan Bizien – Créer les conditions du succès durable !

Les croyances : comment influencent-elles nos vies ?

Nos croyances influencent nos vies de 4 manières différentes !

Les croyances sont ces petites voix dans nos têtes, elles sont des vues de notre esprit qui nous font croire que nous sommes ou ne sommes pas capable de faire certaines choses, que quelque chose est dur à réaliser ou pas… En bref, que vous adhériez à l’une ou l’autre vous avez raison et cela vous appartient comme l’ont déjà expliqué quelques grands hommes :

– Napoleon Hill (auteur américain) : «Il n’y a pas de limites à l’esprit, hormis celles que nous nous imposons.»
– Henry Ford : “Que vous pensiez être capable ou ne pas être capable, dans les deux cas, vous avez raison.”

Ces croyances sont donc soit dynamisantes soit limitantes !
Elles fonctionnent par binôme : je suis capable/je suis incapable ; j’aime/je déteste, je veux vivre/je veux mourir, c’est facile/c’est difficile…

Elles nous influencent de quatre manières différentes : imaginez que vous êtes une voiture et que chacune des croyances fonctionne avec pédale d’accélérateur et pédale de frein.

Option 1 (celle que nous recherchons tous pour avancer positivement dans la vie) : Vous avez le pied sur l’accélérateur de votre croyance dynamisante et le pied sur le frein de la limitante !
Résultat : Vous avancez de façon dynamique et enthousiaste, sans contrainte, vous atteignez vos objectifs sans galérer, comme une voiture sur l’autoroute lorsque le trafic est fluide…

Option 2 (ça commence à chauffer) : Vous avez le pied sur l’accélérateur à la fois des croyances positive et limitante !
Résultat : Vous êtes tiraillé entre les deux. C’est comme surchauffer votre moteur, et vous vous épuisez… cela peut aller jusqu’au burn-out ou au suicide ! Cela équivaut à une voiture qui cherche à avancer en gardant le frein a main… Arrive un moment, ou malheureusement la mécanique lâche.

Option 3 (le blocage/L’inhibition/procrastination) : Vous avez le pied sur le frein de la croyance positive et le pied sur l’accélérateur de la limitante !
Résultat : Pour ne pas être confronté à l’échec, vous évitez les situations et restez bloqués… Cela va ressembler à une voiture garée avec frein à main a fond, et le pied décollé de l’accélérateur… ou si vous préférez à une voiture qui dévie de sa trajectoire.

Option 4 (La dérive) : Vous avez à la fois le pied sur le frein de la croyance positive et limitante !
Résultat : Vous n’avez pas d’énergie pour aller ni dans une direction ni dans l’autre et vous vous laissez porter par les courants. Vous subissez votre environnement. Pour faire simple vous ressemblez à une voiture à la dérive sur du verglas et vous avez de fortes chances de vous prendre des chocs sans pouvoir les éviter.

Si vous vous retrouvez dans une des options 2 à 4 que ce soit dans votre vie en générale ou dans un domaine spécifique (par exemple le professionnel), sachez qu’il est possible de transformer la manière dont vous vivez vos croyances avec différentes techniques, pour les remettre sur le droit chemin, à savoir en mode option 1.

Pour cela rien de plus simple, PRENEZ RDV, et rassurez-vous, le changement est rapide, seules quelques séances sont nécessaires…

Si vous pensez que c’est trop de cher de consulter, posez vous les questions suivantes : A combien évaluez-vous la joie de vivre pleinement votre vie ? Quelle est la valeur des opportunités que vous avez manqué à cause de mécanismes ou croyances limitantes ? Que seriez-vous prêt à donner pour passer de la frustration à l’épanouissement ?

Erwan Bizien – Créer les conditions de votre succès !

Débordé, qu’est-ce que cache le manque de temps ?

« En r’tard, en r’tard, j’ai rendez-vous quelqu’part, je n’ai pas l’temps de dire au-revoir ! », nous ressemblons souvent au lapin blanc d’Alice au Pays des Merveilles, avec cette impression permanente d’être en retard, de ne pas avoir suffisamment de temps ou de courir après la montre…

Nous sommes nombreux à partager ce comportement depuis l’homme d’affaires qui enchaine les rendez-vous, à la mère de famille qui court d’un lieu à l’autre pour que ses petits trésors puissent réaliser toutes leurs activités sportives, musicales…

Il s’avère aussi qu’être tout le temps occupé, avoir un agenda bien rempli, donne vraiment l’impression d’exister. On pourrait presque dire « je remplis mon agenda, donc je suis ! »

Ça donne parfois, la sensation d’être quelqu’un d’important ou d’indispensable, mais au fond, posez-vous la question : « Qu’est-ce que je gagne ou qu’est ce que j’évite au travers de cette attitude ? »

Avez-vous vraiment l’impression de vivre chaque moment de votre journée, d’y prendre du plaisir et de vous en nourrir ? Saint Ignace de Loyola disait « ce n’est pas d’en savoir beaucoup qui rassasie et satisfait l’âme, mais de sentir et de gouter les choses intérieurement. »

Il est donc nécessaire et bon, de savoir choisir, prioriser et vivre l’instant présent avant que l’épuisement ne pointe son nez. Les premiers signes avant-coureurs de l’épuisement sont variés, mais peuvent ressembler à cela : lorsque vous vous installez dans votre canapé le soir, et que vous avez ce long soupir de soulagement, de pouvoir enfin vous poser… mais juste quelques instants seulement… avant de repasser à une autre activité, celle de vous projeter à nouveau dans votre journée du lendemain.

Vous passez en mode « pensées circulaires », vous n’arrivez pas à vous endormir, et vous vous réveillez le matin fatigué, vous luttez pour vous glisser hors du lit et vous commencez votre journée, déjà épuisé et irrité par la moindre petite chose anodine qui passe dans votre champ de conscience, (par exemple, voir que vous avez pleins de rendez-vous programmés, alors que vous vous sentez KO ; vous mettre en colère parce que vous avez taché votre chemise ou votre robe dès la première gorgée ; grogner parce que votre train à 2 min de retard…), en bref, vous constatez que le moindre petit événement est source de contrariété, et que vous n’arrivez tout simplement plus à prendre de recul sur les choses, votre vie devient tout simplement un enfer !

A ce stade, vous compensez cette fatigue et cette contrariété par des comportements nocifs pour vous et les autres (alimentation stimulante – sucre, café…- cigarette, vous vous plaignez et avez une vision négative de la vie et des gens…)… et cela jusqu’à générer l’épuisement psychique ou physique. Dans tous les cas, c’est votre santé qui en prend un coup, et cela peut facilement mener au fameux “burn-out”.

Souvenez-vous que vous n’avez qu’une seule vie, et que la santé se préserve et s’entretient par un rythme de vie équilibré (sommeil, alimentation, exercice physique, spirituel…).

5 étapes pour vous aider à sortir la tête de l’eau en quelques minutes : PEQFA
  1. Se POSER si possible dans un lieu ou ne pas être dérangé (s’arrêter/s’assoir et se concentrer sur 3 ou 4 respirations calmantes/lentes) – éventuellement fermez la porte du bureau.
  2. ÉCOUTER ou se mettre à l’écoute de soi pendant quelques instants (observer les sensations et ressentis du corps, les tensions, son rythme de vie…)
  3. QUESTIONNER objectivement ou s’interroger (Qu’est ce qui est vraiment indispensable dans ma journée d’aujourd’hui ? Pourquoi suis-je tendu ? Fatigué ? De quoi ai-je besoin ? Quelle émotion m’habite maintenant ?…)
  4. FAIRE CONFIANCE ou se faire confiance (vous êtes la meilleure personne pour connaitre vos besoins, [d’ailleurs votre corps vous le rappelle à sa façon – faim, douleurs, fatigue…] et orienter votre barque. Vous pouvez très bien laisser le courant vous emportez, mais c’est vous qui maniez le gouvernail !)
  5. AGIR sereinement (faites les choses par étape, développez une pensée et des actions positives, faites des choses qui vous font véritablement du bien…) ainsi vous prendrez véritablement soin de vous et trouverez le rythme qui vous convient au quotidien.

Si vous ressentez le besoin d’être accompagné dans ce genre de démarche, cliquez ici

Les adresses incontournables du Figaro Madame parlent d’Erwan Bizien

“Les Français, gros consommateurs de médicaments, optent de plus en plus souvent pour les médecines alternatives et complémentaires, qui permettent de soigner nombre de maux physiques et mentaux sans passer par la case médecin.” dixit Madame Le Figaro

Le Figaro Madame a choisi de mettre à l’honneur des praticiens de médecine complémentaire. J’ai le privilège d’en faire parti et je partage avec plaisir le lien vers leur site pour vous faire découvrir de quoi il s’agit :

Erwan Bizien L’accompagnement grâce à la sophrologie

La respiration : clé de votre bien-être

LA RESPIRATION

A la question : « Qu’est ce qui est indispensable au corps pour vivre ? », j’ai souvent les réponses boire et manger. En théorie, on peut survivre 3 jours sans boire, et aller jusqu’à 30 jours sans manger, tout dépend d’un certain nombre de facteurs.

Mais on oublie souvent que l’élément essentiel à la vie c’est l’oxygène. Et si l’on ne respire pas, le délai de survie se réduit considérablement à un temps inférieur à 3 minutes.

LA BASE D’UNE BONNE SANTE, C’EST DE BIEN RESPIRER !

Les expressions telles que « manquer d’air » ; « avoir le souffle coupé » ; « être à bout de souffle » ; « reprendre son souffle » sont significatives du lien qui peut exister entre la respiration et un trouble potentiel.

Malheureusement, notre contexte de vie nous contraint à mal respirer. Résultat, nous rentrons le ventre ou serrons notre ceinture pour ne pas paraitre gros et faire ressortir le buste. Ajoutons à cela le stress lié à nos multiples intéractions avec notre environnement, à savoir par exemples :

– les réactions des personnes autour de nous (stressées, tristes, colériques…) ;

– courir pour attraper le métro ou le bus alors que le suivant passe dans 3 min ;

– apprendre une nouvelle désagréable (je vous laisse reprendre les annonces que vous avez eu dans votre journée) ;

– être en retard à un rdv ;

…viennent crisper l’abdomen et bloquer le diaphragme, empêchant le processus de respiration de se réaliser de façon complète…

Dans la majorité des cas cités précédemment, notre respiration se situe dans la partie haute des poumons (thorax et épaules) ce qui peut parfois être anxiogène, car nous n’utilisons qu’une partie limitée de notre capacité respiratoire. De plus, nous bloquons notre respiration abdominale, qui elle, a un effet direct sur notre diaphragme et permet un remplissage plus complet des poumons.

Faites le test ! Portez votre attention sur votre respiration en posant une main sur l’abdomen et l’autre sur la poitrine et notez celle qui bouge le plus…

 UNE BONNE NOUVELLE !

La respiration est maitrisable et c’est même, la seule fonction neurovégétative que nous puissions contrôler. Alors pourquoi s’en priver puisqu’elle est liée à notre bien-être !

En respirant avec les trois étages respiratoires (abdomen, thorax, épaules), la circulation sanguine, la digestion, la mémorisation… se font mieux !

C’est à travers elle (la respiration), que nous allons pouvoir gérer notre vécu quotidien. D’ailleurs, la première chose que nous faisons « automatiquement » pour regagner notre calme, c’est de respirer profondément ou de souffler fort quand on est en colère ou excédé. Alors si on peut le faire de façon automatique, on peut apprendre à le faire consciemment et retrouver de la sérénité et gérer notre stress, accueillir nos émotions, réguler notre rythme cardiaque, calmer nos pensées, augmenter notre force…

RESPIRER CORRECTEMENT, le principe est simple !

La respiration se fait sur 3 étages respiratoires : l’abdomen, le thorax, et les épaules.

En position couchée, assise ou debout, une main sur le ventre et l’autre sur la poitrine, commencez par souffler l’air par la bouche en vidant le ventre au maximum. Cela va créer un appel d’air lors de votre prochaine respiration.

Puis, vous inspirez normalement par le nez, en remplissant d’abord le ventre d’air (comme un ballon), puis le thorax jusqu’aux épaules. Normalement, vos deux mains se sont soulevées, par l’effet de remplissage de l’abdomen et de l’écartement de la cage thoracique.

Vous pouvez éventuellement, garder l’air quelques instants dans vos poumons, en portant attention à ce qui se passe dans votre corps.

Puis, à l’expiration, vous expulsez l’air doucement par la bouche, en dégonflant d’abord les épaules, puis le thorax, et enfin le ventre.

Vous pouvez réaliser cet exercice de base 2 à 3 fois, plusieurs fois dans la journée. Plus vous vous exercerez, plus cela deviendra naturel et facile à appliquer dans votre quotidien.

Pour celles et ceux qui lors de l’inspiration n’arrivent pas à « gonfler » le ventre, pas de panique ! Avec l’entrainement, vous allez apprendre à maitriser votre respiration et en découvrir les bienfaits… Au début, il est possible que vous ayez l’impression que votre tête tourne. C’est normal, votre cerveau capte plus d’oxygène et est un peu perturbé, car pas encore habitué, alors faites une pause, et recommencez plus tard dans la journée.

EN CONCLUSION

La respiration est votre meilleur alliée au quotidien pour bien travailler, vous détendre, améliorer vos capacités, gérer le stress et les contrariétés…

Si vous sentez le besoin d’être accompagné cliquez ici : www.therapeute-paris-doceo.fr/particuliers/sophrologie