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La santé des entrepreneurs & dirigeants de PME

Pour un entrepreneur ou un dirigeant la santé se résume souvent à l’une des phrases suivantes:

“Je n’ai pas le droit d’être malade !” OU «Je n’ai pas le temps d’être malade !».

Cependant, les dirigeants restes des êtres humains et sont soumis aux mêmes règles que tous les autres quant à la santé. Le titre ou la fonction n’empêche pas de tomber malade ou d’avoir un accident, bien au contraire, le rythme de travail peut parfois les exposer davantage, c’est ce que nous verrons plus loin.

« Le cœur d’une PME, c’est son dirigeant. Le capital santé du dirigeant ou de l’entrepreneur est le premier capital immatériel de l’entreprise ! » dixit Olivier Torres de l’Observatoire Amarok à l’occasion de son intervention au salon SME. « Plus l’entreprise est petite, plus la santé de son dirigeant est importante. Si un problème de santé l’empêche de travailler, le risque du dépôt de bilan est fort. »

Plus de 99% des entreprises françaises sont des PME, générant 2 emplois sur 3. Il est donc primordial de prendre soin également des dirigeants, car « même si entreprendre est bon pour la santé, c’est aussi plus risqué » d’après la publication la santé du dirigeant d’Olivier Torres, compte tenu de l’investissement personnel et financier de son porteur.

Quels sont les facteurs de risque pour la santé des entrepreneurs ?

Un stress chronique, c’est-à-dire l’exposition prolongée et répétée à des situations qui vont faire sécréter des hormones du stress. C’est cette exposition durable et récurrente dans le temps qui affaiblit et peut mener à l’épuisement de l’organisme si l’on ne met pas en place des techniques pour retrouver l’équilibre et réguler son stress.

L’incertitude du lendemain, est un deuxième facteur important. L’entreprise va-t-elle pouvoir continuer à vivre ? Le carnet de commande se remplit il ? Vais-je pouvoir payer mes salariés ce mois ci ? vais-je pouvoir me payer en tant que patron ? Ce facteur participe au stress chronique…

La surcharge de travail est un facteur non négligeable, puisqu’en moyenne, les entrepreneurs et dirigeants travaillent 55h par semaine. Ceci peut contribuer à un déséquilibre entre vie professionnelle et personnelle, à créer des tensions dans la sphère privée, à augmenter la fatigue…

Le corolaire de la surcharge de travail, c’est le manque de sommeil (générateur de fatigue), puisque le dirigeant passe beaucoup de temps à développer l’activité. Souvent il se lève plus tôt et se couche plus tard, saute un repas, ne prend pas le temps d’une sieste s’il a un « coup de barre », et ceci contribue au déséquilibre de l’organisme générant un stress pour le corps. Le manque de sommeil et la fatigue étant les ennemies de la mémoire et de la concentration, le dirigeant risque de manquer de réactivité pour saisir les opportunités !

Enfin, les dirigeants de PME font souvent face à la solitude et l’isolement lorsqu’ils doivent prendre certaines décisions (réduction d’effectif, prêt bancaire, échange avec l’administration…). Ceci est également générateur d’une « pression » supplémentaire pour ces hommes et ces femmes.

Heureusement « entreprendre est bon pour la santé » comme le répète Olivier Torres, sinon les entrepreneurs tomberaient comme des mouches ! Trois facteurs « salutogènes » ont été recensés :

L’entrepreneur à le sentiment de maitriser son destin ! Son travail à un sens et le fait d’avoir un projet auquel on croit renforce l’estime personnelle et donc la santé.

A l’image de Thomas Edison qui disait « Je n’ai pas échoué. J’ai simplement trouvé 10 000 solutions qui ne fonctionnent pas. », le dirigeant fait preuve d’endurance ! Les échecs répétés ne sont pas vécus comme la fin du monde, au contraire, ils sont l’opportunité de se relever et de faire/créer différemment.

Enfin un créateur et gérant d’entreprise est un optimiste. Il voit le verre à moitié plein, détecte des opportunités la ou d’autres ne voient que les problèmes. Et il se trouve que les optimistes vivent plus longtemps. C’est notamment ce que révèle la recherche en épigénétique sur l’influence de notre pensée sur notre santé (cf. Bruce Lipton – La biologie des croyances).

En bref, il est important pour les entrepreneurs et dirigeants de garder une hygiène de vie saine pour associer performance et bien-être. C’est pourquoi de manière préventive, recourir à des approches que la recherche scientifique valide depuis quelques années, telles que la méditation ou la sophrologie pour se ressourcer rapidement, restructurer le cerveau, prendre du recul pour une action ou une décision plus juste, mieux gérer ses émotions, et limiter les effets du stress est essentiel pour un dirigeant.

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Débordé, qu’est-ce que cache le manque de temps ?

« En r’tard, en r’tard, j’ai rendez-vous quelqu’part, je n’ai pas l’temps de dire au-revoir ! », nous ressemblons souvent au lapin blanc d’Alice au Pays des Merveilles, avec cette impression permanente d’être en retard, de ne pas avoir suffisamment de temps ou de courir après la montre…

Nous sommes nombreux à partager ce comportement depuis l’homme d’affaires qui enchaine les rendez-vous, à la mère de famille qui court d’un lieu à l’autre pour que ses petits trésors puissent réaliser toutes leurs activités sportives, musicales…

Il s’avère aussi qu’être tout le temps occupé, avoir un agenda bien rempli, donne vraiment l’impression d’exister. On pourrait presque dire « je remplis mon agenda, donc je suis ! »

Ça donne parfois, la sensation d’être quelqu’un d’important ou d’indispensable, mais au fond, posez-vous la question : « Qu’est-ce que je gagne ou qu’est ce que j’évite au travers de cette attitude ? »

Avez-vous vraiment l’impression de vivre chaque moment de votre journée, d’y prendre du plaisir et de vous en nourrir ? Saint Ignace de Loyola disait « ce n’est pas d’en savoir beaucoup qui rassasie et satisfait l’âme, mais de sentir et de gouter les choses intérieurement. »

Il est donc nécessaire et bon, de savoir choisir, prioriser et vivre l’instant présent avant que l’épuisement ne pointe son nez. Les premiers signes avant-coureurs de l’épuisement sont variés, mais peuvent ressembler à cela : lorsque vous vous installez dans votre canapé le soir, et que vous avez ce long soupir de soulagement, de pouvoir enfin vous poser… mais juste quelques instants seulement… avant de repasser à une autre activité, celle de vous projeter à nouveau dans votre journée du lendemain.

Vous passez en mode « pensées circulaires », vous n’arrivez pas à vous endormir, et vous vous réveillez le matin fatigué, vous luttez pour vous glisser hors du lit et vous commencez votre journée, déjà épuisé et irrité par la moindre petite chose anodine qui passe dans votre champ de conscience, (par exemple, voir que vous avez pleins de rendez-vous programmés, alors que vous vous sentez KO ; vous mettre en colère parce que vous avez taché votre chemise ou votre robe dès la première gorgée ; grogner parce que votre train à 2 min de retard…), en bref, vous constatez que le moindre petit événement est source de contrariété, et que vous n’arrivez tout simplement plus à prendre de recul sur les choses, votre vie devient tout simplement un enfer !

A ce stade, vous compensez cette fatigue et cette contrariété par des comportements nocifs pour vous et les autres (alimentation stimulante – sucre, café…- cigarette, vous vous plaignez et avez une vision négative de la vie et des gens…)… et cela jusqu’à générer l’épuisement psychique ou physique. Dans tous les cas, c’est votre santé qui en prend un coup, et cela peut facilement mener au fameux “burn-out”.

Souvenez-vous que vous n’avez qu’une seule vie, et que la santé se préserve et s’entretient par un rythme de vie équilibré (sommeil, alimentation, exercice physique, spirituel…).

5 étapes pour vous aider à sortir la tête de l’eau en quelques minutes : PEQFA
  1. Se POSER si possible dans un lieu ou ne pas être dérangé (s’arrêter/s’assoir et se concentrer sur 3 ou 4 respirations calmantes/lentes) – éventuellement fermez la porte du bureau.
  2. ÉCOUTER ou se mettre à l’écoute de soi pendant quelques instants (observer les sensations et ressentis du corps, les tensions, son rythme de vie…)
  3. QUESTIONNER objectivement ou s’interroger (Qu’est ce qui est vraiment indispensable dans ma journée d’aujourd’hui ? Pourquoi suis-je tendu ? Fatigué ? De quoi ai-je besoin ? Quelle émotion m’habite maintenant ?…)
  4. FAIRE CONFIANCE ou se faire confiance (vous êtes la meilleure personne pour connaitre vos besoins, [d’ailleurs votre corps vous le rappelle à sa façon – faim, douleurs, fatigue…] et orienter votre barque. Vous pouvez très bien laisser le courant vous emportez, mais c’est vous qui maniez le gouvernail !)
  5. AGIR sereinement (faites les choses par étape, développez une pensée et des actions positives, faites des choses qui vous font véritablement du bien…) ainsi vous prendrez véritablement soin de vous et trouverez le rythme qui vous convient au quotidien.

Si vous ressentez le besoin d’être accompagné dans ce genre de démarche, cliquez ici

Les adresses incontournables du Figaro Madame parlent d’Erwan Bizien

“Les Français, gros consommateurs de médicaments, optent de plus en plus souvent pour les médecines alternatives et complémentaires, qui permettent de soigner nombre de maux physiques et mentaux sans passer par la case médecin.” dixit Madame Le Figaro

Le Figaro Madame a choisi de mettre à l’honneur des praticiens de médecine complémentaire. J’ai le privilège d’en faire parti et je partage avec plaisir le lien vers leur site pour vous faire découvrir de quoi il s’agit :

Erwan Bizien L’accompagnement grâce à la sophrologie

Le pouvoir des mots

IN VICTUS

Nous n’imaginons pas l’impact des mots sur nos vies, et pourtant ils nous façonnent. Nous découvrons au cours de notre éducation que les mots peuvent tuer lorsque des paroles blessantes nous sont adressées, mais qu’ils peuvent aussi faire grandir et structurer lorsqu’on nous adresse des remerciements ou des félicitations.
De tout temps, les mots ont eu un pouvoir sur les Hommes : générateurs d’émotions, ils peuvent nous faire passer du rire aux larmes, du dynamisme au découragement.
Je vous partage ce poème de William Ernest Henley qui a été cité à de nombreuses reprises par des personnalités telles que Nelson Mandela pour affronter les difficultés de l’emprisonnement et utilisé dans diverses films pour vanter les capacités de l’Homme à se dépasser et à ne jamais baisser les bras, quelque soient les circonstances ou l’éducation reçue…

Vous seul savez quelle est votre limite ! Vous seul pouvez dire jusqu’où vous souhaitez allez ! Vous seul pouvez décider de dirigez votre vie ou de vous laisser porter par le courant !
Lisez lentement, et ressentez l’effet des mots lorsque vous lisez ce texte…

Dans les ténèbres qui m’enserrent,
Noires comme un puits où l’on se noie,
Je rends grâce aux dieux quels qu’ils soient,
Pour mon âme invincible.

Dans de cruelles circonstances,
Je n’ai ni gémi ni pleuré,
Sous les coups du hasard,
Ma tête saigne mais reste droite.

En ce lieu de colère et de pleurs,
Se profile l’ombre de la mort,
Et bien que les années menacent,
Je suis et je resterai sans peur.

Aussi étroit soit le chemin,
Nombreux les châtiments infâmes,
Je suis le maître de mon destin,
Je suis le capitaine de mon âme.

Après lecture, comment vous sentez vous ? Quel est votre ressenti ?
Avez vous l’impression que tout vous est possible, qu’aucun obstacle ne peut vous empêcher d’avancer ?
Si vous identifiez des réticences, quelles sont elles ? Qu’est-ce qui vous bloque ?
Identifiez ces croyances qui vous bloquent et vous empêchent de vous réaliser… faites la listes des “j’ai peur que/de…” ; “je ne suis pas capable de…” ; “c’est impossible…”
Quelles sont celles qui viennent de votre éducation ?
Puis posez-vous les questions suivantes :
Suis-je heureux de vivre tel que je suis ? avec ces blocages ?
Suis-je la personne que je voudrais être ? Si la réponse est “non”, alors que voudriez vous changer ? Pourquoi ? Qu’êtes vous prêt à faire pour changer ?
Est-ce que je fais le métier de mes rêves ? Si la réponse est “non”, alors quel métier voudriez vous faire ? Pourquoi ne le faites vous pas ? Qu’est ce qui vous en empêche ?

Si vous êtes déterminé à changer, si vous souhaitez reprendre la maitrise de votre vie et pouvoir enfin dire “je suis le maitre de mon destin”, n’hésitez plus et faites vous accompagner car des techniques de développement personnel existent et sont efficaces : https://www.therapeute-paris-doceo.fr/particuliers

La respiration : clé de votre bien-être

LA RESPIRATION

A la question : « Qu’est ce qui est indispensable au corps pour vivre ? », j’ai souvent les réponses boire et manger. En théorie, on peut survivre 3 jours sans boire, et aller jusqu’à 30 jours sans manger, tout dépend d’un certain nombre de facteurs.

Mais on oublie souvent que l’élément essentiel à la vie c’est l’oxygène. Et si l’on ne respire pas, le délai de survie se réduit considérablement à un temps inférieur à 3 minutes.

LA BASE D’UNE BONNE SANTE, C’EST DE BIEN RESPIRER !

Les expressions telles que « manquer d’air » ; « avoir le souffle coupé » ; « être à bout de souffle » ; « reprendre son souffle » sont significatives du lien qui peut exister entre la respiration et un trouble potentiel.

Malheureusement, notre contexte de vie nous contraint à mal respirer. Résultat, nous rentrons le ventre ou serrons notre ceinture pour ne pas paraitre gros et faire ressortir le buste. Ajoutons à cela le stress lié à nos multiples intéractions avec notre environnement, à savoir par exemples :

– les réactions des personnes autour de nous (stressées, tristes, colériques…) ;

– courir pour attraper le métro ou le bus alors que le suivant passe dans 3 min ;

– apprendre une nouvelle désagréable (je vous laisse reprendre les annonces que vous avez eu dans votre journée) ;

– être en retard à un rdv ;

…viennent crisper l’abdomen et bloquer le diaphragme, empêchant le processus de respiration de se réaliser de façon complète…

Dans la majorité des cas cités précédemment, notre respiration se situe dans la partie haute des poumons (thorax et épaules) ce qui peut parfois être anxiogène, car nous n’utilisons qu’une partie limitée de notre capacité respiratoire. De plus, nous bloquons notre respiration abdominale, qui elle, a un effet direct sur notre diaphragme et permet un remplissage plus complet des poumons.

Faites le test ! Portez votre attention sur votre respiration en posant une main sur l’abdomen et l’autre sur la poitrine et notez celle qui bouge le plus…

 UNE BONNE NOUVELLE !

La respiration est maitrisable et c’est même, la seule fonction neurovégétative que nous puissions contrôler. Alors pourquoi s’en priver puisqu’elle est liée à notre bien-être !

En respirant avec les trois étages respiratoires (abdomen, thorax, épaules), la circulation sanguine, la digestion, la mémorisation… se font mieux !

C’est à travers elle (la respiration), que nous allons pouvoir gérer notre vécu quotidien. D’ailleurs, la première chose que nous faisons « automatiquement » pour regagner notre calme, c’est de respirer profondément ou de souffler fort quand on est en colère ou excédé. Alors si on peut le faire de façon automatique, on peut apprendre à le faire consciemment et retrouver de la sérénité et gérer notre stress, accueillir nos émotions, réguler notre rythme cardiaque, calmer nos pensées, augmenter notre force…

RESPIRER CORRECTEMENT, le principe est simple !

La respiration se fait sur 3 étages respiratoires : l’abdomen, le thorax, et les épaules.

En position couchée, assise ou debout, une main sur le ventre et l’autre sur la poitrine, commencez par souffler l’air par la bouche en vidant le ventre au maximum. Cela va créer un appel d’air lors de votre prochaine respiration.

Puis, vous inspirez normalement par le nez, en remplissant d’abord le ventre d’air (comme un ballon), puis le thorax jusqu’aux épaules. Normalement, vos deux mains se sont soulevées, par l’effet de remplissage de l’abdomen et de l’écartement de la cage thoracique.

Vous pouvez éventuellement, garder l’air quelques instants dans vos poumons, en portant attention à ce qui se passe dans votre corps.

Puis, à l’expiration, vous expulsez l’air doucement par la bouche, en dégonflant d’abord les épaules, puis le thorax, et enfin le ventre.

Vous pouvez réaliser cet exercice de base 2 à 3 fois, plusieurs fois dans la journée. Plus vous vous exercerez, plus cela deviendra naturel et facile à appliquer dans votre quotidien.

Pour celles et ceux qui lors de l’inspiration n’arrivent pas à « gonfler » le ventre, pas de panique ! Avec l’entrainement, vous allez apprendre à maitriser votre respiration et en découvrir les bienfaits… Au début, il est possible que vous ayez l’impression que votre tête tourne. C’est normal, votre cerveau capte plus d’oxygène et est un peu perturbé, car pas encore habitué, alors faites une pause, et recommencez plus tard dans la journée.

EN CONCLUSION

La respiration est votre meilleur alliée au quotidien pour bien travailler, vous détendre, améliorer vos capacités, gérer le stress et les contrariétés…

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